Category: Les phénomènes de conscience


Vigilance et avertissement:

Voir cette vidéo sous l’angle du fonctionnement du cerveau en hyperconscience. Càd rendre conscient l’ensemble des cerveaux reptilien, émotionnel et néocortex. 5voir explication sur l’hyperconscience -état avancé de conscience ou extrêmes).

Je rappelle que dans l’approche hyperconsciente les concepts d’incarnation, de vie après la mort, ange, etc…n’existe pas. La conscience est multidimensionnelle et miltiréférentielle, collective, sociale, etc.. Elle s’étient avec la mort et est cristallisé dans l’esprit des autres durant la vie. N’entre pas ici les croyances religieuses ou spirituelles.  Dans le concept d’hyperconscience, ce langage est une métaphore de l’esprit pour comprendre l’incompréhensible. le langage source n’a pas de mots et utilise un ratifice pour qu’il soit compris de tous dans la conscience sociale.

A regarder avec une vision globale, reste intérressant sur le fond.

Le moi, le conscient et l’inconscient

La pratique éthique

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Pour Jean Piaget, le développement d’un individu est caractérisé par un ensemble de paliers d’acquisition regroupés en stades.

Ces différents paliers sont hiérarchisés et les structures constitutives d’un stade inférieur servent de base et deviennent parties intégrantes du stade suivant : on ne peut sauter aucun stade, ni bouleverser la hiérarchie car l’ordre est immuable d’un individu à l’autre.

Lorsque le temps d’acquisition d’un stade est dépassé, il y aurait pour Jean Piaget, une rigidifiaction progressive des structures qui rendrait plus difficile l’évolution ultérieure.

Les différents stades du développement cognitif

Stade sensori-moteur

1er stade : le stade sensori-moteur, de 0 à 24 mois, avant le langage

Stade de l’action et de l’expérimentation, début des fixations des traces mnésiques. Les actions-réflexes vont par répétition devenir des actions intentionnelles.

  • À ce stade, l’intelligence est pratique, reliée à l’action et au corps. C’est la logique de l’action.
  • C’est le registre agi du fonctionnement intellectuel de l’adulte.

Stade pré-opératoire

2e stade : le stade pré-opératoire, de 24 mois à 6/7 ans, avec le langage

Stade de l’apparition de la représentation qui résulte de l’intériorisation des schèmes d’action. Ceux-ci sont acquis et coordonnés dans la pensée sous forme d’image mentale (représentation). L’action peut être effectuée en parole ou par imitation en dehors de la présence d’objet.

Ce stade comporte 2 sous-stades :

  1. la fonction symbolique ou sémiotique, de 18 mois à 4 ans, (5 conduites: imitation différé, le jeu symbolique, le dessin, l’image mentale et le langage),
  2. la pensée intuitive de 4 à 6/7ans.
  • L’intelligence est irréversible : incapacité de faire de l’action A-B, l’action B-A.

Par exemple, on place un enfant devant une maquette sur une table comportant 3 montagnes de taille différentes (l’endroit où est assis l’enfant sera le point A). 3 poupées sont assise en face, a droite et a gauche de l’enfant (point B, C et D) On lui demande alors ce que voit chacune des poupées en lui présentant différentes images. Ce n’est qu’à partir de 7/8 ans que l’enfant arrivera à coordonner toutes les transformations et à deviner l’image que voit la poupée.,

  • Par exemple on présente à l’enfant une boule de pâte à modeler, on la transforme devant lui en un long bâton, l’enfant est incapable de re transformer le bâton en une boule => irréversibilité de l’action.
  • C’est le registre figural (de la représentation) du fonctionnement intellectuel de l’adulte.

Stade opératoire concret

3e stade : le stade opératoire concret, de 6/7 à 11/12 ans C’est un stade ou les opérations concrètent se concrétisent. Apparition d’opérations logiques de raisonnement portant sur des objets présents ou immédiatement représentables. L’intelligence va devenir réversible (possibilité de dérouler et d’utiliser les actions du début à la fin et de la fin au début), ce qui va permettre les opérations de conservation, de sériation, de classification, de l’inclusion, de construction du nombre sur des objets perceptibles ou susceptibles d’être produits mentalement.

Les opérations logiques portent sur les données de la réalité.

C’est le registre opératoire concret du fonctionnement intellectuel de l’adulte.

Stade opératoire formel

4e stade : le stade opératoire formel, à partir de 14 ans

Les opérations portent sur des propositions verbales. Le raisonnement porte sur des propositions abstraites réversibles et combinables et non sur des actions en lien avec le réel. La pensée devient hypothético-déductive, c’est-à-dire que le sujet est capable d’émettre des hypothèses, d’en tirer des conclusions, de faire des plans d’actions, de tenir compte de plusieurs variables. L’abstraction et la mentalisation permettent une pluralité de stratégies opératoires. Le raisonnement se déroule dans une logique de propositions.

C’est le registre opératoire formel du fonctionnement intellectuel de l’individu.

Des effets de la méditation de pleine conscience (mindfulness) visibles par imagerie cérébrale

La participation à un programme de 8 semaines de méditation de pleine conscience (mindfulness meditation) semble apporter des changements mesurables dans des régions du cerveau associées à la mémoire, la conscience de soi, l’empathie et le stress, selon une étude publiée en janvier dans la revue Psychiatry Research: Neuroimaging.

« Bien que la pratique de la méditation soit associée à une sensation de calme et de détente physique, les praticiens ont longtemps prétendu que la méditation procure aussi des avantages cognitifs et psychologiques qui persistent toute la journée », explique Sara Lazar du Massachusetts General Hospital.

« Cette étude montre que des changements dans la structure du cerveau pourraient sous-tendre certaines des améliorations signalées et que les gens ne se sentent pas mieux seulement parce qu’ils ont passé du temps à relaxer. »

Des études précédentes de l’équipe de Lazar et d’autres ont montré des différences structurelles entre les cerveaux de praticiens de la méditation et de personnes ne la pratiquant pas. Mais elles ne montraient pas que ces différences étaient effectivement produites par la méditation.

Dans la présente étude, Lazar et Britta Hölzel de l’Université Giessen (Allemagne) ont pris des images cérébrales de 16 personnes qui ont pris part, pendant 8 semaines, à un programme deréduction du stress basé sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction). Cette approche intègre la méditation de pleine conscience qui consiste à porter intentionnellement attention aux sensations, émotions et états d’esprit sans porter de jugement de valeur. En plus de rencontres de groupe hebdomadaire, les participants ont pratiqué la méditation 27 minutes par jour en moyenne. Les images cérébrales des participants étaient comparées à celles de personnes ne participant pas au programme.

Les images cérébrales ont montré une augmentation de densité de la matière grise dans l’hippocampe, une région importante pour l’apprentissage et la mémoire, et dans les structures associées à la conscience de soi, l’empathie et l’introspection.

Les réductions de stress rapportées étaient aussi en corrélation avec une diminution de la densité de matière grise dans l’ amygdale, qui joue un rôle important dans l’anxiété et le stress.

Bien qu’aucun changement n’ait été observé dans l’insula, une structure associée à la conscience de soi, comme identifié dans des études antérieures, les auteurs suggèrent que la pratique de la méditation à plus long terme pourrait être nécessaire pour produire des changements dans cette région.

« Il est fascinant de constater la plasticité du cerveau et que, en pratiquant la méditation, nous pouvons jouer un rôle actif pour le changer et accroître notre bien-être et notre qualité de vie. » commente Hölzel.

Qu’est-ce que la méditation et la psychothérapie de pleine conscience (mindfulness)?

La méditation de pleine conscience consiste à porter intentionnellement attention aux expériences internes ou externes du moment présent, sans porter de jugement de valeur.

Alors qu’elle tire ses origines de la tradition bouddhiste, les travaux de Jon Kabat-Zinn de l’Université du Massachusetts (États-Unis), vers la fin des années 1990, ont été influents pour promouvoir son intégration à différentes formes de psychothérapie.

La prudence est de mise toutefois. La méditation de pleine conscience est mise de l’avant dans de multiples approches non sérieuses, ésotériques et spirituelles diverses. Les charlatans et sectes sont nombreux dans ce domaine. Au consommateur d’être prudent et de s’informer.

Jon Kabat-Zinn a développé la psychothérapie dite de « réduction du stress basée sur la pleine conscience (Mindfulness-Based Stress Reduction) pour la gestion du stress, de l’anxiété et de la douleur chronique chez les personnes atteintes de maladies. Cette approche a été reprise et étudiée par plusieurs équipes américaines.

La méditation de pleine conscience a aussi été intégrée à la psychothérapie cognitive pour la prévention des rechutes en dépression, à la psychothérapie comportementale dialectique (de Marsha Linehan) pour le traitement du trouble de la personnalité limite (borderline) et à la thérapie d’acceptation et d’engagement (« Acceptance and Commitment Therapy » de Steven C. Hayes, utilisée en thérapie de couple).

Intégrée à la psychothérapie cognitive ou de réduction de stress, la méditation de pleine conscience vise:

  • à améliorer la conscience du moment des sensations corporelles, des pensées, et des émotions;
  • à améliorer l’acceptation des émotions négatives avec une attitude d’auto-compassion;
  • des objectifs spécifiques tels que, par exemples, prendre conscience de la spirale de pensées et d’émotions négatives qui peut favoriser une rechute en dépression, stopper cette spirale en développant une nouvelle attitude envers ces pensées et émotions.

 

Une telle thérapie intègre souvent d’autres techniques que la méditation et vise d’autres objectifs tels que développer des stratégies d’adaptation.

Une différence importante de la psychothérapie cognitive de pleine conscience et la psychothérapie traditionnelle est que l’accent est davantage mis sur l’acceptation sans jugement des pensées et des émotions négatives plutôt que sur leur changement. (L’approche traditionnelle est représentée dans cet article: Anxiété, dépression, colère : remettre en question les pensées automatiques).

Voici des exemples d’expérimentation de psychothérapie utilisant la méditation de pleine conscience:

Gestion de la douleur chronique:
 La thérapie de réduction du stress basée sur la pleine conscience pour la fibromyalgie

Prévention des rechutes en dépression:
 La psychothérapie cognitive de pleine conscience pour la prévention des rechutes de dépression
 La thérapie cognitive de pleine conscience efficace pour le traitement de la dépression
 La psychothérapie aide à éviter que les pensées tristes évoluent en dépression

Voyez également:

 Sclérose en plaques: la méditation de pleine conscience pourrait améliorer la dépression et la fatigue
 Comment la méditation réduit-elle la douleur?
 Des effets de la méditation de pleine conscience visibles par imagerie cérébrale

Matière grise et matière blanche du cerveau: définitions

La matière grise du cerveau contient les corps cellulaires descellules nerveuses (neurones) alors que la matière blanche contient les fibres nerveuses (axones des cellules nerveuses) entourées d’une gaine de myéline protectrice (voyez l’illustration d’un neurone plus bas). La myéline, qui donne la couleur blanche, agit comme un isolant qui facilite la transmission des signaux transmis par les fibres nerveuses. 

La matière grise est distribuée dans le cortex (surface des hémisphères cérébraux et du cervelet), et plus profondément, dans les noyaux (ex. thalamus, hypothalamus), dans le tronc cérébral et la colonne vertébrale.

Les structures de la matière grise traitent l’information provenant des organes sensoriels ou d’autres régions du cerveau constituées de matière grise.

La matière blanche est composée de faisceaux de fibres qui connectent les différentes régions de matière grise et transmettent les communications entre les cellules nerveuses. 

Illustration: Neurone (cellule nerveuse) constitué d’un corps cellulaire, de dendrites et d’un axone entouré d’une gaine de myéline. 

Voyez également: 

 Qu’est-ce que la cellule nerveuse (neurone)?
 Qu’est-ce qu’un neurotransmetteur?

Caractéristiques

  1. Le développement moral est séquentiel, c’est-à-dire qu’il se développe par étapes successives qui ne peuvent être devancées.
  2. Il est irréversible, sauf dans le cas de dégénérescences telles que la maladie d’Alzheimer, une fois l’un des stades acquis, une personne ne peut régresser à un stade antérieur.
  3. Il est intégratif, une personne ayant acquis un stade supérieur étant à même de comprendre les raisonnements des individus ayant atteint les stades inférieurs, le contraire n’étant pas forcément vrai.
  4. Il est transculturel, c’est-à-dire que dans toutes les cultures, le développement moral suit les mêmes étapes.
  5. La stagnation est possible, tout le monde n’atteint pas nécessairement le stade suivant. Un adulte peut aisément avoir atteint le stade 1 sans jamais atteindre le prochain.

Niveau inconventionnel

Ce niveau se caractérise par l’égocentrisme, des règles exogènes et l’importance accordée à la punition et la récompense. C’est le niveau dans lequel se retrouve l’enfant, mais une personne peut demeurer dans ce niveau toute sa vie.

Stade 1 – Punition-récompense

Le bien, le bon, est relié à une autorité hors du moi. Le bien correspond à des actes qui sont récompensés et le mal, à des actes qui sont punis. En termes psychanalytiques, on pourrait considérer que le surmoi n’est pas encore intégré à ce stade. L’individu n’y considère pas encore l’intérêt des autres. La vertu importante de ce stade est l’obéissance.

Stade 2 – Instrumental

À ce stade, est bien ce qui satisfait ses besoins personnels et, accessoirement, celui des autres. L’individu y apprend la valeur du marchandage et du donnant-donnant. Les autres commencent à prendre de l’importance, mais l’individu demeure égocentrique.

Niveau conventionnel

L’altérité prend de l’importance. L’individu apprend à satisfaire des attentes. Le surmoi devient intériorisé. C’est le stade de l’adolescence, mais une grande partie des adultes y demeurent.

Stade 3 – Relations interpersonnelles

C’est le stade de la relation à l’autre. On y appelle le désir de l’autre, son attention, son appréciation. À ce stade, on a une perspective réduite des relations humaines et le bien correspond à l’approbation que le groupe peut nous apporter pour nos actes.

Stade 4 – Conscience morale

La société est vue comme un tout et ses normes comme des absolus. On y recherche l’ordre social et le bon fonctionnement. Le bien, dans ce cas-ci, est la loi et l’ordre et l’homme bon est un bon citoyen qui suit les règles de fonctionnement de la société. Ce peut aussi être les règles de la religion qui agissent comme guide pour l’action.

Niveau post-conventionnel

À ce niveau, l’individu se base sur une réflexion éthique, des valeurs morales et des principes qu’il juge valide. Les règles sont devenues endogènes. C’est le niveau auquel on peut habituellement s’attendre d’un adulte, bien que plusieurs n’atteignent pas ces stades et que seule une petite partie de la population atteigne le stade 6.

Stade 5 – Contrat social et droits individuels

L’individu passe de l’égoïsme à l’altruisme. Ses intérêts, bien qu’ils soient pris en compte, prennent moins de place que l’intérêt collectif. Le bien vient d’un équilibre entre les droits individuels et les droits collectifs. Les valeurs y guident l’action.

Stade 6 – Principes moraux universels

Le système moral de l’individu peut être compris comme un tout intégratif. La conscience morale y est pertinente, cohérente, globale et universelle, et repose dans une autonomie complète. La figure universelle qu’on pourrait prendre comme exemple d’une personne ayant atteint le stade 6 serait Gandhi.

Autres Niveaux définis plus tardivement

Stade 0 : Jugement égocentrique

Même les stimuli plaisir/douleur ne gouvernent pas un tel individu. Celui-ci n’a aucune notion des règles, des obligations d’obéir ou de se conformer indépendantes de sa volonté.

Stade 7 : Perspective cosmique

L’individu obéit uniquement aux principes universels, il devient capable de problématiser toute action ou intention en se demandant pourquoi celle-ci pourrait être morale. Jésus-ChristBouddha et Gandhi figurent parmi les Niveaux Sept connus.

Conscience collective

Conscience collective se rapporte à la croyance partagée et aux attitudes morales qui fonctionnent comme force d’unification chez la société.[1] Ce terme a été employé par le théoricien social français Émile Durkheim (1858-1917) en ses livres La Division du travail (1893), Les règles de la méthode sociologique (1895), Suicide (1897), et Les formes élémentaires de la vie religieuse(1912).

Dans La Division du travail, Durkheim a argué du fait que dans les sociétés « traditionnelles » ou « plus simples » (ceux basées autour des rapports de clan, de famille ou de tribal), la religion a joué un rôle important dans les membres de union par la création d’une conscience de terrain communal (conscience collective dans le Français original). Dans les sociétés de ce type, le contenu de la conscience d’un individu est en grande partie partagé en commun avec tous autres membres de leur société, créant a solidarité mécanique par la similarité mutuelle.

Table des matières

D’autres utilisations de la limite

De diverses formes de ce qui pourraient se nommer « conscience collective » dans les sociétés modernes ont été identifiées par d’autres sociologues[qui ?], allant de solidarité attitudes et memes aux comportements extrêmes aimez groupthink oucomportement de troupeau. Il s’est développé comme manière de décrire comment une communauté entière vient ensemble pour partager les valeurs semblables. Ceci peut également se nommer « esprit de ruche ».

Voyez également

Notes

  1. ^ Dictionnaire de Collins de la sociologie, p93.

Références

   Ceci sociologie– l’article relatif est a moignon. Vous pouvez aide Wikipedia près extension de lui.

Science et conscience en management

Thierry C.  Pauchant Professeur titulaire

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


La pleine conscience est un état de conscience qui résulte du fait de :

–         porter son attention,

–         intentionnellement,

–         au moment présent,

–         sans juger,

–         sur l’expérience,

–         qui se déploie moment après moment.

C’est un des multiples outils de prise de conscience de sa propre conscience et un excellent outil de préparation aux états avancés de conscience. C’est aussi un préalable à la mobilisation de l’intelligence collective.

La pleine conscience est un acte de présence à soi. Elle est un état naturel de conscience, voir l’état le plus naturel qui soit. Un état que nous avons oublié dans le développement de nos sociétés.

Il semblerait que notre état de conscience collectif actuel serait un état anormal ou déformé de la conscience, un état altéré  mais accepté par tous et par notre culture de par notre conditionnement !  Cet état fait parti du sens commun et est très difficile à remettre en question par la masse. Sa préservation font de nous des réponses automatiques et une forte résistance aux changements, sa transformation est difficile car elle demande une remise en cause des automatismes dans lequel la conscience s’enferment et se prive de liberté.

La technique de la pleine conscience est également connue, au niveau international, sous le terme de « mindfulness ». Elle existe depuis 2500 ans environ et fut pratiquée, dans sa forme originelle, par Bouddha.

Aujourd’hui, cependant, l’entraînement de la conscience ne relève pas nécessairement du champ spirituel ou religieux, pas plus qu’il n’implique de se convertir au bouddhisme. Il s’agit d’une technique, reposant sur des bases scientifiques, intégrant les enseignements de la sagesse orientale et les acquis de la psychologie occidentale.

Pour le débutant, l’entraînement à la pleine conscience consiste à focaliser son attention sur un point unique, par l’effet de sa seule concentration. Simple en apparence, cette méthode utilise une série d’exercices faciles amenant à prendre conscience de sa propre respiration ou de certaines parties de son corps. Elle débouche sur la découverte de son « monde intérieur », un univers rarement aussi calme qu’il n’y paraît mais plutôt agité par un flux continu de pensées, d’opinions, d’émotions…
Nous n’avons, semble-t-il, que peu de contrôle sur ces processus qui mènent leur propre existence. Divers souvenirs, opinions et pensées inconscientes se mêlent ainsi au moment présent. Nous ne percevons la réalité qu’à travers le prisme de nos propres histoires, de nos aspirations, de nos pratiques, autant de facteurs qui viennent troubler cette perception. Avec comme conséquences fréquentes des malentendus, des problèmes de communication et de multiples formes de tensions.
Prendre en compte ce flux de pensées et d’émotions intérieures, sans préjugé aucun, leur fait perdre une part importante de leur impact. La réalité se révèle telle qu’elle s’annonce, sans interférences internes.
Après quelques entraînements à la pleine conscience, la concentration voit son champ s’élargir. Elle ne focalise plus sur une point unique mais sur l’instant présent, tandis que se développe une vigilance vis-à-vis de nos propres fonctions dans tous les aspects de la vie.
Divers programmes sont aujourd’hui accessibles et font appel à l’entraînement à la pleine conscience dans un contexte clinique (par exemple pour le traitement de la dépression) ou dans l’univers professionnel (par exemple dans la lutte contre le stress).

 

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